BARAK OBAMA
Lors du passage éclair de Barak OBAMA, on a vu quelques noirs afficher des sourires, et un frémissement parcourir la société française bien pensante. Il revenait d'un accueil triomphal en Germanie.
Une fois de plus, l'émotion prends le dessus. Car s'il est élu, c'est un leurre de croire que tout va subitement s'arranger avec l'Oncle Sam, en dépit des bonnes intentions affichées partout.
Le sénateur OBAMA, dont on essaye de faire un symbole.. C'est si extraordinaire les symboles, cela fait faire n'importe quoi à n'importe qui...défendra avant tout les Etats-Unis et fera tout pour continuer d'assurer leur suprématie mondiale, l'obession des Etats Unis depuis 1945, en n'hésitant nullement à semer la panique économique ou militaire partout où il le jugera bon.
Les noirs y voient idiotement l'un des leurs qui a réussi -enfin !. C'est du pur concentré de crétinerie.
Car ledit OBAMA a eu des mots envers les minorités qui sortent de l'infantilisation habituelle : "la vérité, c'est que vous avez deserté vos foyers, et renoncé à l'éducation de vos enfants, et que cela est particulièrement vrai pour la minorité noire.."
Le jour où un dirigeant d'Afrique dira : " La Vérité, c'est que nous sommes les premiers responsables de notre naufrage. Nous avons pris l'habitude de tout mettre sur le dos des blancs et les méfaits de la colonisation , mais cette excuse commode pâlit chaque jour. Les élites ont détourné les ressources comme jamais les Blancs ne l'avaient fait, la corruption a rongé nos économies, nos écosystèmes ont été sabotés et l'Afrique n'est toujours pas parvenue à dépasser le stade de la guerre tribale, et du racisme inter-ethnie. Car, si on pense que le racisme est l'apanage des Blancs, c'est encore une légende. Et c'est pourquoi, aujourd'hui encore, nous en sommes à quémander les subsides d'un Occident qui décide encore de tout, et pour tout le monde, quoi qu'on en dise.
C'est pourquoi il est temps aujourd'hui de cesser de se plaindre, et de se mettre au travail, de compter sur nous, de puissament réduire la natalité, d'éduquer nos jeunes, et de développer des visions à long terme. A ces conditions, nous sortirons de notre statut aujourd'hui d'infériorité économique et politique que personne n'avoue ouvertement, pour ne pas nous faire de peine, mais qui est bien réel."








