GENERATION Y
Je vais te pondre une note sur les jeunes de maintenant, les nouvelles générations, leur état d'esprit.
Tout d'abord, les traits de la génération "Y" sont massifs, généralisés, et sont bien le résultat d'une éducation avachie ou inexistante et du bain de marxisme qu'ils subisssent depuis leur enfance.
Les caractéristiques, les voici. Dans leur rapport au travail, ils arrivent en entreprise avec la liste de ce qu'ils croient être leurs droits imprescriptibles, et font montre d'un manque d'humilité absolu. Ils veulent gagner beaucoup, tout de suite, sans rien avoir prouvé. Ils s'essouflent vite, sont peu résistants à l'effort prolongé, et n'ont nullement la culture du dépassement de soi.
Ils ont en revanche la culture de l'avocat, de la stricte exécution la plus minimaliste de leur contrat de travail, des 35 heures pétantes (qu'ils justifient en vous disant -sans rire- "qu'on ne peut pas tout le temps travailler, on n'est pas des machines"). 35 heures, c'est déjà du travail à temsp partiel, je te le rappelle. Et qui implique des salaires de temps partiel, et cela les salariés modestes l'ont bien senti.
Ils ont appris les grèves dès l'école. Ils sont en lutte.
Ils exigent un respect qu'ils ne méritent pas, et on mesure ici toute l'étendue des baffes qu'ils n'ont pas prises durant leur enfance.
Malheureusement, pour ces pauvres enfants, les baffes vont venir. C'est inévitable. Elles seront administrées par la vie, et elles feront mal.
Ils ne font pas le poids et ne sont pas à la hauteur pour les défis de maintenant. Tous les professionnels que je rencontre, et qui sont au contact de ces jeunes, sans compter ma propre expérience sont terrifiés : des générations entières de parasites imbus, faibles et incapables se lèvent et revendiquent.
C'est eux, l'avenir ? Que nenni.



Cher Gilles, il faut se remercier chez les parents et politiques qui ont tout fait pour qu'on arrive à ce désastre. Mais, rassurez vous, il y a aussi des jeunes qui porte la culture du travail. Je fait l'expérience chaque jour dans mon entreprise, dont la moyenne d'age est de 35 ans. Espéront que le bien va vaincre le mal un jour, quand les cathastrophes vont se succéder à une vitesse encore plus rapide qu'aujourd'hui. Cela sera peut être bénéfique pour nous tous, même que bon nombre vont périr dans les destructions inévitables commen c'est le cas en Birmanie, en Chine...d'autres vont suivre. - La paresse s'arrêtera d'elle-même par manque du temps pour y songer encore une seconde, dépassant largement les 35 heures d'horreur d'une semaine de catha. Mais après la tempête, le beau temps...seul espoir de nos jours futures.
Rédigé par: ZARQUE | le 16/05/2008 à 18:08
Bonsoir cher Monsieur Griparis
Tout d'abord je tiens a vous remercier de me faire l'honneur de cette article je cite bien public a moi et a mon abruti de génération.
Vous expliquez bien un problème qui aujourd'hui résume la crise économique française.
Il y a dix voire vingt ans la vie ne coûtait pas aussi cher que de nos jours.
Par rapport a cette époque vous avez bien raison, les Français travailler plus mais il ne faut pas oublier que tout était alors proportionnel.
Même un salaire moyen suffisait a vivre (manger, boire, se loger)
Aujourd'hui avec un salaire moyen, on ne peut même pas respirer a cause de cette vie si cher en France.
Votre article vous ressemble bien. un patron jamais satisfait qui ne fait que critiquer et augmenter le travail sans être rémunérer et aucun respect pour vos employer. Vous demander donc aux jeunes de travailler pour la gloire et toujours plus en étant polyvalent a tous les nivaux et le faite qu'il refuse vous met dans un état pas possible mais voyons cher présidents !!!! Jusqu'ou votre prétention vous emmènera. Le respect est une valeur qui s'échange, c'est a dire que le respect se donne et ensuite se perçoit. Une valeur que bien de personnes comme vous ne veulent pas comprendre car tout vous est du.
Dan.
Rédigé par: Dan | le 26/06/2008 à 22:55
Bonjour Dan,
Merci pour votre commentaire, toutes les opinions peuvent ici s'exprimer.
Oui je partage votre opinion sur le coût de la vie en général, comparé à celui d'il y a 20 ans.
Pour le reste, je suis en désaccord total. Mon niveau d'exigence est très élevé, car à mon sens, c'est la seule possibilité de s'en sortir.
Les sociétés françaises disparaissent par milliers.
La reconnaisssance que vous voulez trouver immédiatement en entreprise est le résultat d'un comportement général positif à long terme. Elle se gagne dans l'effort, elle ne se décrète pas. Elle s'obtient à la longue, elle ne saurait être donné d'emblée.
Il y a ceux qui font des carrières ascensionnelles à long terme, dont je fais partie, et ce n'est pas le résultat d'un hasard. C'est le résultat de sacrifices, d'efforts personnels, mais jamais d'exigence de reconnaissance et de contreparties indispensables, qui sont des enfantillages, et très caractéristique du mode de pensée de votre génération.
Vous savez que le futur ne vous appartient plus, sa conquête et sa maîtrise sont désormais hors de votre portée. Votre capacité d'effort est limitée en temps et en intensité, vous êtes aussi facilement déçu, qu'enthousiasmé. C'est pourquoi, malgré toutes ces gesticulations, vous resterez dans le camp de ceux qui exécutent, et servirez bientôt de valets aux Chinois.
Vous êtes dans l'échange, et non dans l'investissement.
Les droits se fabriquent à la longue, mais vous êtes sincèrement persuadés que vous en avez qui vous attendent pour être cueillis.
Notre pays a fabriqué artificiellement des montagnes de droits, mais tellement peu de devoirs. Ainsi, nous avons à faire avec des citoyens mentalement déséquilibrés parce que totalement infantilisés.
Les gens qui ont droit à ma reconnaissance sont les gens qui sont allés à la guerre, et qui en sont revenus vainqueurs, j'entends par là qui ont triomphé de leurs seules mains et avec leur seul courage de difficultés énormes.
Alors bon courage les gars, faites vos preuves et on discutera à votre avantage.
Je conclus en disant que malheureusement, un simple note de 10 lignes ne peut plus être écrite en français correct, sans être truffée de fautes d'orthographes. Et là aussi, les dictées que je fais pratiquer en recrutement sont une hécatombe puisque, de toute évidence, on n'apprends même plus la base à l'école.
Rédigé par: Gilles | le 27/06/2008 à 09:51