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décembre 2007

31/12/2007

NOUVEL AN

En attendant les voeux frais (car avant, c'est vrai, c'était en conserve) de notre frivole président, je vous adresse les miens, en vous signalant que ce blog fait une audience de plusde 60 visites par jour, ce qui pour ce type d'écrit est très bien, et me suffit.

Sarkozy a fait en 2007 une vraie rupture, il est vrai, celle d'avec Cécilia. Pour le reste....

Les voeux de Ségolène sont toujours du même cru.

"Je souhaite à la France, c'est-à-dire à vous tous, une république plus fraternelle où chacun et chacune aura le sentiment et même la certitude qu'il doit pouvoir avancer et réussir en comptant sur les autres et d'abord en comptant sur l'Etat"

Tout est dit. infantilisation, déresponsabilisation. Toute la pensée socialiste malfaisante et obsolète est condensée ici, le futur dépends des autres et bien sûr, du giron protecteur de l'Etat, Etat qui est un pilleur, voleur, menteur, une gabegie permanente.

En vérité, je vous le dis, pour avancer et réussir, comme dit la Ségocialiste vous ne pourrez compter que sur vous !

Segs

28/12/2007

POLITIQUE ETRANGE

* Les zozos de l'Arche de Zoé se sont fait condamner manu-militari par la justice Tchadienne, à la suite d'un procès grand guignolesque mené au pas de charge. On n'en n'attendait pas moins. Maintenant, si j'ai tout compris, ce sont les contribuables français qui devront payer une rançon de 6 millions d'euros environ pour avoir le plaisir d'avoir retour au bercail de notre brochette d'illuminés.

* Avec la mort tragique de Mme Bhutto, l'extrêmisme islamique prouve encore une fois que ce sont d'abord des musulmans qu'il massacre par centaines. Juste retour des choses pourrait-on penser. Le fanatisme religieux (les chrétiens l'ont essayé au 13ème et 14ème siècles avec l'Inquisition) est un truc qui ne marche pas, et qui n'a aucune espèce de chance de convaincre qui que ce soit. Mais notre islamisme est nourri par des ventres vides, de la corruption à tous les étages, de l'injustice en veux tu en voilà, et une dose quasiment inexpugnable de connerie parmi certaines couches de population, la moins éduquée, et la plus arriérée. Pas de doutes : avant qu'ils aient des doutes, les brillants théoriciens du Martyre et du Jihad ont de beaux jours devant eux.

27/12/2007

VACANCES CARLABRUNIENNES, EGYPTIENNES ET SARKOZESQUES

Les socialistes et ce qu'il reste des cocos sont en train de polémiquer sur les soi-disant vacances de Sarko de luxe en Egypte. Je fais une analyse radicalement différente d'eux, et qui montre selon moi que ces gens n'ont, comme depuis 30 ans, absolument rien compris au film, ni aux Français. Pour trois raisons.

1- Le bon peuple sait bien que les turpitudes présidentielles ont toujours eu lieu, mais de manière secrètes, sournoises et cachées. Ici, tout s'étale au grand jour, et dans cela il ya une certaine forme d'honnêteté qui ma foi est  nettement "moins pire "qu'avant. Et encore, peut-on parler de turpitudes ? Chirac collectionnait les maîtresses, marié. Sarko divorce et après cela, il sort avec qui il veut,c'est tant mieux si c'est un canon, c'est propre et net.

2- Le bon peuple est d'une certaine manière ravi que leur président roule sous des fastes, c'est une vieille tradition royale qui marche toujours très bien chez nous. Il faut impressionner le peuple, lui montrer les dorures, les courbures de sa nouvelle compagne, les yatchs de luxe et les avions itou. C'est très puéril, mais je te rappelle que le peuple est con. Car il vit par procuration.

3- Nous jugerons le Sarko sur ses résultats, sur les fruits des réformettes qu'il a péniblement engagées et c'est tout. Il en sera jugé nullement sur ses parties de jambe en l'air tropicales dans de la soie de luxe. Ce dont au final le peuple se fiche pas mal. Et là, je suis nettement moins euphorique. Savez vous que les concessions accordées aux personnels des régimes factieux et séditieux représentent aussi cher que l'économie qui résulte de l'allongement de la durée de cotisation ? Non ?

Sarkozyjet

25/12/2007

PENSEES POLITIQUES

Le déclin largement amorcé de notre beau pays, si étonnament beau (je ne dis pas ça parce que je suis Français, mais bien parce que j'ai eu l'occasion d'en visiter des dizaines d'autres, proches ou éloignés), si culturellement riche, si particulier me rends triste.

Il suffirait pourtant de revoir de fonds en comble les fondements de la vie en commun, et d'en poser deux, simples. Le premier est la règle fondamentale de la responsabilité individuelle, le second est celui de la règle de l'équilibre.

Le premier postulat est chaque citoyen est responsable de lui, des alliances qu'il contracte, des famille qu'il se constitue, des progénitures qu'il engendre. Il est responsable de sa vie, de son travail, de sa retraite et même de sa mort, qu'il doit organiser de son vivant.

Dans ce paradigme, on ne parle plus de "stigmatiser " des "défavorisés", rhétorique pestilentielle caractéristique des socialistes, on traite les citoyens en adultes responsables, et non en grands enfants n'ayant aucune part de responsabilité dans ce qui leur survient. Ainsi les chômeurs sont responsables et ont le devoir de maintenir leur "employabilité" compte tenu de l'évolution des métiers, les migrants sont responsables de leur périples et ont devoir de s'insérer et de s'intégrer, les parents ont devoir d'éduquer leurs enfants,..

Cela n'empêche pas certains systèmes mutualistes de pouvoir être mis en place afin d'éviter le plein impact des accidents. Un accident est quelque chose qui arrrive involontairement en dépit d'une action raisonnable, et non le résultat logique d'une gabegie répétitive, qui lui, serait parfaitement volontaire. Ainsi, on peut prévoir une assurance chômage, une assurance maladie etc... Mais si ladite assurance établit que vous avez tout fait pour être au chômage, ou malade, la société va considérer avec raison que vous y êtes pour quelque chose et radinera à juste titre sur les prises en charge.. Ainsi, les citoyens ne seront plus exonérés perpétuellement de leurs erreurs, mais devront en supporter tout ou partie les conséquences selon un barême qui fait consensus, et qui pour le coup ne pourrait être voté que par la représentation nationale.

La deuxième règle fondamentale est la loi d'équilibre selon laquelle il est impossible à long terme de prendre plus qu'on ne donne. Ainsi, il est juste que le malade soigné à grands frais par la collectivité en rembourse une partie dès qu'il est guéri...

Dans ce système, que honnirait tout socialisant, il n'y a plus de mutualisation des insuffisances, de fédération des incompétences et de dilution dans l'irresponsabilité du système. Bref, on vit dans une société adulte. Nous n'y sommes pas, il est de bon ton d'infantiliser tout le monde, de niveller par le bas, de travailler moins mais d'exiger plus...

24/12/2007

LA VERITE NUE : JOYEUX NOEL

Joyeux Noel à ceux qui me lisent, à ceux qui ne me lisent pas, ceux qui ne me lisent plus, ce qui ne m'ont pas encore lu et les autres.

Mon cadeau de Noel : une donzelle en tenue d'Eve. Mais ce n'est pas n'importe laquelle...Devinez !! Indice..prénom CARLA.

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22/12/2007

UNE PENSEE DE NIETZCHE

Les faibles, les esclaves, sont esclaves de leur propre faiblesse.

Laquelle vient de ce que n'ayant ni la volonté ni le plaisir de vivre par et pour eux-mêmes, ils ont préféré -par haine de soi- ne pas être des «individus» et se diluer dans la promiscuité et le conformisme du brave bétail grégaire et du troupeau.

Dans leur désir de se débarasser de leur sourd malaise et de leur sentiment de faiblesse, tous les malades tendent indistinctement à s'organiser en troupeau. Par nécessité naturelle, les forts ont tendance à se séparer autant que les faibles ont tendance à s'unir. Le fort, qui désire au plus profond de lui-même devenir son propre maître, se veut individu. Il refuse d'être un animal social et sacrificiel. C'est un esprit libre. Il marche sur ses voies propres et n'y rencontre personne. Il a son chemin à lui. Il vit en individu souverain, autonome et supra-moral. Il tire sa force du plaisir de son être propre. Il résiste aux hommes du troupeau qui tentent régulièrement de briser les individus autonomes, indépendants et sans préjugés. Je vois dans la tradition étatique et sociale un obstacle à l'individuation: mais si l'on souhaite des hommes ordinaires et égaux, c'est parce que les faibles redoutent l'individu fort et préfèrent un affaiblissement général à un développement dirigé vers l'individuel.

Ce qui nous pousse donc vers le troupeau, c'est notre faiblesse. Devenons qui nous sommes. Des esprits libres. Des individus.

Et lorsque vous serez -pleinement- vous-même, vous n'aurez plus de vide laissé par la trace de vos semblables.

20/12/2007

BOLUFER EN ENFER : HALTE AUX NANTABUS

Elle était facile, certes, alors je l'ai commise sans difficultés. Encore un petit marquis bureaucrate en train de se faire poisser la main dans l'appartement, en train de bénéficier d'un avantage discet mais bien certain, au titre qu'il a courbetté devant qui il fallait au moment où il le fallait.

L'ex directeur de cabinet de Christine BOUTIN a déjà annoncé qu'il ne déménagerait pas. Pas fou, le type ! Il connaît le vrai prix, lui, tu penses !

Ce qui me surprends, c'est que nos politiciens n'ont toujours pas bien compris l'exaspération sans bornes que ce genre de privilèges suscite auprès de la population qui trime et lutte, et qui devient majoritaire dans ce pays de misère.

Maintenant, si nos gouvernants étaient des hommes courageux, vertébrés, sains, (mais ils sont à l'image des Français qui n'ont plus aucune de ces qualités) il se livreraient à une opération "mains propres" aussi discrète qu'efficace pour déloger tous les nantabus. Inutile de les humilier en public, simplement on leur laissera 3 mois pour déguerpir discrètement.

Le nantabu est un mot nouveau, que je te néologe à l'instant. Il s'agit d'un nanti qui abuse d'un avantage indu qui ne se justifie ni par sa position, ni par son rang.

Bolufer

16/12/2007

LA FRANCE EST MOURANTE

Notre aimable pays, je l'ai écrit plusieurs fois, est au bord du gouffre. De très violents troubles sociaux sont à peu près inévitables, suivi d'une refonte totale de notre système politique, de notre minuscule pensée marxiste.

Quelques causes :

* L'appauvrissement continu, et qui progresse désormais à vue d'oeil d'une grande partie de la classe moyenne, c'est à dire de gens qui travaillent, ont un logement, une famille.

* Une société d'effondrement moral où une grande majorité de gens sont psychologiquement émasculés, sans courage, sans force, sans energie, victimes d'une société médiatique qui leur peint un monde irréel fait de droits et d'acquis, au détriment de la vérité qui est la responsabilité individuelle, et l'équilibre nécessaire entre les droits et les devoirs, entre ce qu'on prends et ce qu'on donne. A cela s'ajoute une profonde méconnaissance du monde tel qu'il est maintenant pour les adultes, et le fait que les connaissances de base des enfants ne sont plus assurées.

* Toujours hypothéquer l'avenir pour répondre aux problèmes du présent. Pas de doutes. On est en 1787.

Sans_titre

13/12/2007

KHADAFI NOUS DEFIE

Muammar est insupportable. Provocateur, insultant son hôte , c'est à dire nous. J'ai hâte qu'il s'en aille, et que d'une manière ou d'une autre, on lui cloue le bec.

10/12/2007

INGRID BETTENCOURT

Comme tout un chacun, je subis médiatiquement le drame d'Ingrid Bettencourt, cette politicienne franco-colombienne qui est allé, il faut le rappeler, délibérément se fourrer dans la gueule des FARC, organisation marxiste bolivarienne, forte d'environ 15.000 hommes.

C'est donc son erreur à la base, et c'est maintenant à la Terre entière de trouver une solution. Il n'en reste pas moins que le prix qu'elle paye est terrible.

Si tu lis l'espagnol, je te donne le site des FARC, on peut être marxiste, trafiquant de droge, assassin, sanguinaire et être fort en informatique.

www.farcep.org